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The Drawer N° 27, À table !
« Si vous n’êtes pas capables d’un peu de sorcellerie, ce n’est pas la peine de vous mêler de cuisine », écrivait Colette dans Prisons et paradis en 1932. Et le dessin ? Par quelle alchimie est-il réussi ? Le designo, la ligne, la couleur ? Quelle est la recette d’un bon dessin - s’il en existe une ? Sont nécessaires pour Clémence Hoffmann, artiste publiée dans ce volume, « un soupçon de doute, un esprit, une feuille… », pour Vincent Olinet « une bonne intuition » et pour Eliza Pepermans « une observation attentive ». Quand Jason Phu considère, lui, qu’« un dessin ne ferait pas une bonne recette, car il n’y a pas assez de glucides dans le papier… »
Et en quoi la cuisine est-elle, pour elleux, un sujet de prédilection ? Car manger n’a rien d’anodin. C’est un geste vital, intime et politique, sensuel et intellectuel. Il relève de choix, porte en lui l’empreinte de son temps, de ses excès comme de ses manques, de ce que l’on célèbre ou tait.
« Moi, je suis gourmande », affirmait encore Colette dans le magazine Vu en 1935, qui reliait ce plaisir sensuel à la terre et au terroir, comme le fait l’artiste Nicolas Boulard avec sa série de dessins de fromages AOP en marqueterie de bois présentée ici. La gourmandise est partout dans ce volume : dans les Cours de dessin, drôles et précis, de Kristof Santy, les close-up sensuels et troubles de Lilou Li Xia, les « scarpetta » de Raphaël-Bachir Osman. La célébration du quotidien et les excès de la commensalité aussi - dessinés par Fantine Andrès, Clara Cimelli, Joke Derycke et Marco Di Giovanni. On s’intéressera également à l’espace domestique comme lieu de servitude hanté chez Félixe Kazi-Tani, ou lieu d’émancipation féministe chez Clémence Hoffmann.
Enfin, les cuisiniers-artistes, qui s’emparent du dessin pour préciser une idée, transmettre et communiquer, ont leur place. On les retrouve dans le portfolio « La cuisine en dessins », qui revient sur l’exposition imaginée par Armand Arnal, Alexandra Michot et Benoît Millot au Festival du dessin d’Arles en 2025, et qui pose une dernière question : et si l’appétit venait en dessinant ?
Caractéristiques
Revue : The Drawer
Volume : 27, À table !
Éditeur : The Drawer
Langues : français et anglais
Thématique : dessin contemporain et cuisine
Retrait et livraison
Le prix indiqué comprend le retrait du livre au 20 Bis, 20 bis rue du Docteur Combalat, 13006 Marseille.
Une expédition en France métropolitaine est proposée au moment de votre commande.
Une expédition à l’international est possible sur demande. Les frais d’emballage et de transport font l’objet d’un devis personnalisé selon la destination, communiqué avant expédition et réglable par un lien de paiement sécurisé.
Pour toute question : ecrire@le20bis.com
« Si vous n’êtes pas capables d’un peu de sorcellerie, ce n’est pas la peine de vous mêler de cuisine », écrivait Colette dans Prisons et paradis en 1932. Et le dessin ? Par quelle alchimie est-il réussi ? Le designo, la ligne, la couleur ? Quelle est la recette d’un bon dessin - s’il en existe une ? Sont nécessaires pour Clémence Hoffmann, artiste publiée dans ce volume, « un soupçon de doute, un esprit, une feuille… », pour Vincent Olinet « une bonne intuition » et pour Eliza Pepermans « une observation attentive ». Quand Jason Phu considère, lui, qu’« un dessin ne ferait pas une bonne recette, car il n’y a pas assez de glucides dans le papier… »
Et en quoi la cuisine est-elle, pour elleux, un sujet de prédilection ? Car manger n’a rien d’anodin. C’est un geste vital, intime et politique, sensuel et intellectuel. Il relève de choix, porte en lui l’empreinte de son temps, de ses excès comme de ses manques, de ce que l’on célèbre ou tait.
« Moi, je suis gourmande », affirmait encore Colette dans le magazine Vu en 1935, qui reliait ce plaisir sensuel à la terre et au terroir, comme le fait l’artiste Nicolas Boulard avec sa série de dessins de fromages AOP en marqueterie de bois présentée ici. La gourmandise est partout dans ce volume : dans les Cours de dessin, drôles et précis, de Kristof Santy, les close-up sensuels et troubles de Lilou Li Xia, les « scarpetta » de Raphaël-Bachir Osman. La célébration du quotidien et les excès de la commensalité aussi - dessinés par Fantine Andrès, Clara Cimelli, Joke Derycke et Marco Di Giovanni. On s’intéressera également à l’espace domestique comme lieu de servitude hanté chez Félixe Kazi-Tani, ou lieu d’émancipation féministe chez Clémence Hoffmann.
Enfin, les cuisiniers-artistes, qui s’emparent du dessin pour préciser une idée, transmettre et communiquer, ont leur place. On les retrouve dans le portfolio « La cuisine en dessins », qui revient sur l’exposition imaginée par Armand Arnal, Alexandra Michot et Benoît Millot au Festival du dessin d’Arles en 2025, et qui pose une dernière question : et si l’appétit venait en dessinant ?
Caractéristiques
Revue : The Drawer
Volume : 27, À table !
Éditeur : The Drawer
Langues : français et anglais
Thématique : dessin contemporain et cuisine
Retrait et livraison
Le prix indiqué comprend le retrait du livre au 20 Bis, 20 bis rue du Docteur Combalat, 13006 Marseille.
Une expédition en France métropolitaine est proposée au moment de votre commande.
Une expédition à l’international est possible sur demande. Les frais d’emballage et de transport font l’objet d’un devis personnalisé selon la destination, communiqué avant expédition et réglable par un lien de paiement sécurisé.
Pour toute question : ecrire@le20bis.com

